LA GRANDE GALERIE

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MON AMBITION

Suggérer une alternative au mécanisme archaïque proposé par les spécialistes.
Mon hypothèse a l'avantage d'expliquer l'intégralité des curiosités observées dans la Grande galerie.

AVERTISSEMENT
Cette page contient des Gifs animés dont le chargement en mémoire est assez long (2 mn maxi).
Ils sont indispensables pour bien assimiler ce dossier très visuel.
Prenez donc le temps de lire le texte ou soyez patients S.V.P. Vous ne le regretterez pas.

ÉTAT ACTUEL

DESCRIPTION GÉNÉRALE INTERACTIVE

La grande galerie mesure 47,84 m du nord au sud, 2,08 m d'est en ouest, 1,04 m entre les banquettes et au plafond et 8,60 m de hauteur verticale. Les banquettes mesurent 46,08 m du nord jusqu'au ressaut sud
Chacune d'elle est percée par 27 mortaises dont 25 sont associées à des engravures creusées dans les murs est et ouest (les 2 engravures du bas manquent).
Une 28° mortaise est creusée dans le palier nord.
La grande galerie compte donc 56 mortaises et 50 engravures.
L'entrée d'un puits est visible en bas de banquette ouest; ses parois sont parfaitement polies mais la partie supérieure du puits est une excavation creusée par des voleurs. Il n'y a ni mortaise ni engravure à ce endroit.

(Pour plus de détails, déplacez votre curseur sur les 2 loupes)
DESCRIPTION DÉTAILLÉE

Zone claire de l'image 1:
Une pierre en forme de parallélogramme est enchâssée en travers de chaque engravure. En son milieu, on devine une saignée verticale.
Au dessus et au dessous d'elle, l'engravure est bouchée avec du plâtre
On remarque une forme d'entonnoir à la base de l'engravure.
Image suivante:
Lorsqu'on retire le plâtre et la pierre, les engravures laissent apparaître une forme extrêmement complexe.
Au bas de l'image, sur le dessus des banquettes, on devine des rebouchages trapézoïdaux.

Reconstitution 3D d'une engravure.

INTERPRÉTATION OFFICIELLE
DESCRIPTION

Hypothèse officielle.

Selon les égyptologues, les mortaises et engravures accueillent des poutres et des cales qui retiennent provisoirement des bouchons en granit.
Lors de la fermeture du tombeau, les poutres sont retirées l'une après l'autre et les bouchons glissent vers le bas du couloir ascendant afin d'en interdire l'accès.
On en trouve effectivement trois à cet endroit; deux sont intacts et un est fracturé.

ANALYSE CRITIQUE

Généralités:
1°) Ce que les égyptologues n'expliquent pas:
- Pourquoi l'architecte a-t-il conçu des engravures aux formes aussi sophistiquées pour un usage aussi archaïque?.
Pour barrer un couloir avec un madrier, la méthode la plus simple consiste à creuser, l'une en face de l'autre, deux mortaises rectangulaires de profondeur différentes. On incline le madrier et on l'insère dans la mortaise profonde. On le bascule ensuite en position horizontale et on le fait pénétrer dans la mortaise peu profonde. Hors, l'architecte connaissait ce procédé puisqu'il l'a utilisé à 5 reprises dans les murs latéraux du palier nord pour soutenir un plancher. Alors pourquoi n'a-t-il pas utilisé ce procédé pour retenir les bouchons?.
- Pourquoi les mortaises et les engravures sont elles verticales alors que les éléments qui y sont insérés sont inclinés?.
- Pourquoi les deux mortaises nord et celle du palier sud ne sont elles pas associées à une engravure?.
- Pourquoi la dernière mortaise nord est elle deux fois plus profonde et s'enfonce-t-elle en biais dans les murs latéraux?..
- Pourquoi une mortaise est elle creusée dans le pallier sud, là ou la configuration des lieux interdit tout stockage?.
- Pourquoi une autre est elle creusée contre le mur nord là ou le stockage d'un bouchon interdirait tout accès à la galerie?.
- Pourquoi l'entrée du puits, attribué à des voleurs, possède-t-il des parois parfaitement travaillées?.
2°) Les 2 bouchons intacts du couloir ascendant mesurent chacun 167 cm, une dimension qui correspond aussi à celle de chaque séquence (intervalle + mortaise) au bas de la galerie.
La seule chose que l'architecte pouvait donc insérer entre les bouchons est une feuille de papier à cigarette.?!?!.
3°) En un endroit, la largeur du couloir est inférieure de 1,5 cm à celle des bouchons .
Les bouchons ne pouvaient donc pas emprunter cet itinéraire pour rejoindre leur emplacement actuel.
C'est une évidence, ils n'ont jamais été stockés dans la galerie (à moins d'admettre qu'ils aient gonflés ou que le couloir ait rétréci).
Contrairement aux apparences, ces blocs ne sont sans doute pas mobiles.

MON HYPOTHÈSE
PRÉAMBULE

Un jour, j'ai supposé que les engravures pouvaient correspondre à la partie femelle d'un mécanisme quelconque.
J'ai alors fabriqué un modèle réduit en carton et, à l'aide d'un cutter, j'ai sculpté des morceaux de polystyrène afin qu'ils s'adaptent au mieux aux engravures.
Après quelques semaines d'intense cogitation, ponctuées de quelques blessures, je reconstituai un mécanisme sophistiqué dont je ne comprit pas immédiatement l'utilité.
Ma reconstitution justifie l'intégralité des caractéristiques de la grande galerie.
Elle est donc probablement très proche du mécanisme conçu par l'architecte de la pyramide.
Si c'est le cas, il faut considérer ce personnage comme un ingénieur exceptionnel et un fin stratège, des qualités très éloignées de celles qu'on lui attribue généralement.

DESCRIPTION SOMMAIRE

Animation hypothèse perso.

Justification de l'état actuel:
Lors d'une effraction, un "visiteur" a détruit et évacué l'ensemble du mécanisme que la galerie contenait. Puis, il a camouflé son forfait en rebouchant les engravures avec du plâtre.

Configuration d'origine (reconstitution):
- Une pierre en forme de parallélogramme (support) et munie de deux "oreilles" triangulaires est encastrée en travers de l'engravure.
- Une pierre trapézoïdale (guide), est insérée dans la banquette.
- Les deux éléments désignés ci-dessus servent respectivement de support et de guide à un coulisseau.
- Un bloc mobile coiffe le tout.

DESCRIPTION DÉTAILLÉE 3D

Engravure et pierre sertie 360°.

Le support.
(et l'engravure)

Le support est inséré dans une cavité de forme correspondante en travers de l'engravure.
La rotation sur 360° de l'engravure permet de se rendre compte de l'extrême complexité de sa conception.

Le guide

Guide 360°.

Il sert de support et de guide au coulisseau qu'il soutient ainsi que de buttée au coulisseau appartenant au groupe situé en amont.

Coulisseau 360°.

Le coulisseau

Sa forme est parfaitement adaptée à celle de l'engravure (voir animation de droite).

Anim coulisseau.

Le bloc mobile

Bloc mobile 360°.

Le bloc mobile est conçu pour s'adapter aux formes des pièces précédemment citées.
Notez la présence d'un appendice situé sous le bloc et dont la forme s'adapte à celle du support.

FONCTIONNEMENT
Le mécanisme est ici représenté en vue arrière (comme si on voyait à travers le mur), car c'est la plus représentative.
(au cours de l'animation, l'engravure et la mortaise apparaissent en transparence pour faciliter l'observation)

Anim, fonctionnement complet. vue arrière.

1°) Grâce aux guides, le bloc mobile est poussé latéralement et en amont afin qu'il se positionne contre le mur.
Une saignée et un trou (voir loupe 1) ont été creusés dans les murs du palier nord pour recevoir une barre qui permet l'utilisation de cordages.
L'appendice se situe à présent à la verticale de la mortaise
2°) Le coulisseau est tiré en aval. Cette manoeuvre provoque, simultanément, la descente du bloc mobile grâce au formes complémentaires du bloc mobile et du coulisseau.
L'appendice s'encastre dans la mortaise.
3°) On insère une gouttière métallique qui se dirige vers l'entonnoir situé au fond de l'engravure. Elle se faufile entre les différentes pièces et, notamment, entre les deux oreilles du support.

(le déplacement des blocs mobiles permet l'insertion des gouttières entre deux séquences)
L'entonnoir, situé au fond des engravures, est relié à un réseau de goulottes (env. 10 cm de section) qui communiquent avec des couloirs inconnus (magasins funéraires etc.).
En introduisant du sable dans les gouttières on remplit les couloirs inconnus, évitant ainsi leur repérage par percussion des parois adjacentes.

.

Une goupille
Anim, goupille.

On insère une goupille jusqu'au fond de l'engravure.
Ce dispositif, associé à l'appendice encastré dans la mortaise interdit tout déplacement des blocs en quelque direction que ce soit.
Le dispositif est définitivement bloqué.

Anim, fonctionnement complet. vue de face.

Vue de face

On colle enfin une plaque de finition pour masquer le dispositif.

VUE GÉNÉRALE

Reconstitution générale.

Le sable est stocké dans des réservoirs situés au dessus de la galerie, toutes les trois dalles. En effet, la longueur de deux séquences correspond exactement à celle de trois dalles du plafond (2 X 1,8 m = 3 X 1,2 m). La configuration en "tuiles inversées" du plafond permet la réalisation de trappes indécelables.
Un même réservoir servira donc au remplissage de deux goulottes par banquette en utilisant deux types de gouttières.
(la présence de réservoirs à cet endroit justifie le déficit de masse observé par micro-gravimétrie au dessus de la galerie).

Pour éviter la chambre de la reine, les goulottes suivent probablement un cheminement vertical puis s'inclinent parallèlement à la diagonale des blocs du couloir horizontal (rectangle rouge) qui explique leur appareillage en croix.
L'insertion d'une sonde vidéo dans les goulottes, préalablement débarrassées du plâtre et du sable, permettrait de "visiter" des couloirs inconnus, à moindre frais et sans dégradation.
J'espère que les autorités compétentes sauront saisir cette opportunité.

Bas de la galerie.

L'image précédente représente le mécanisme en phase initiale, avant le déplacement des blocs mobiles vers le haut de la galerie.
En bas de la galerie, on remarque la présence d'un bloc surélevé qui a pour mission de combler l'intervalle entre l'avant dernier bloc et le mur nord lorsque tous les blocs mobiles auront tous été déplacés.
Sa configuration (image ci-contre), ainsi que celle du bloc mobile qui le précède, sera donc différente.
Elle justifie la présence d'une mortaise profonde qui s'enfonce en biais dans le mur.
(cette image sera prochainement remplacée par une animation plus suggestive).

L'entrée du puits sert d'encastrement à un guide parallélépipèdique qui permet le déplacement vertical du dernier bloc mobile et son blocage définitif. Il est percé d'une saignée verticale qui communique avec une goulotte à sable.
Lors d'une effraction, un voleur a suivi cette goulotte (env. 10 cm de section à l'origine) depuis la grotte.
Le voleur fut obligé d'élargir la goulotte jusqu'à un diamètre d'environ 80 cm pour lui permettre de progresser vers le haut.
Cette hypothèse est nettement plus crédible qu'un cheminement totalement aléatoire qui aboutit, par le plus grand des hasards, à l'extrémité nord de la banquette ouest. Elle explique aussi pourquoi les parois de l'entrée d'un puits attribué à des voleurs sont parfaitement taillées

DIVERS
LE RÔLE DE LA GALERIE

Elle contient un dispositif constitué de 13 réservoirs de sable, de 50 goulottes et de 54 blocs mobiles. Deux blocs fixes complètent l'ensemble sur le palier sud.
Les goulottes (ou puits à sable) servent au bouchage phonique des couloirs secrets pour éviter leur détection par percussion des parois adjacentes.
Le mécanisme sert seulement au camouflage des puits à sable. Il était conçu pour être indémontable.

UN FIN STRATÈGE

En concevant des dispositifs archaïques
- chambre des herses totalement inefficaces
- plancher incliné masquant à peine le couloir horizontal
- blocage du couloir ascendant avec des bouchons qu'il suffit de contourner
l'architecte laisse croire qu'il est incapable de concevoir des mécanismes sophistiqués
- galerie
- seconde entrée
- magasins funéraires.
Ce faisant, l'architecte a bluffé tout le monde.

LE SACCAGE DE LA GALERIE

Je suis persuadé que l'ensemble du dispositif à été détruit par un pharaon ou un prince (peut-être Ramsses 8) qui a squatté la pyramide.
Pour masquer son forfait et éviter qu'on découvre l'endroit de la pyramide qu'il a choisi pour s'y faire inhumer (la grotte), il s'est livré à une "opération camouflage" en plâtrant les engravures, en brisant les "oreilles" des supports et en cachant dans la pyramide les divers composants du dispositif etc.

INFORMATIONS

Afin de ne pas alourdir cette page (déjà fort chargée), je termine ici ma démonstration.
Toutefois, je tiens à la disposition des spécialistes de nombreux dessins et études complémentaires qui décrivent la configuration particulière de certaines zones, le cheminement précis des goulottes, la configuration du puits etc.

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